
Le mercredi à 08h40, retrouvez la Chronique du Sud sur Antipode, la radio du Brabant Wallon.
Chaque semaine, Stéphanie Merle de notre département Education au Développement vous propose quelques réflexions sur l'état du monde, la coopération au développement et les rapports Nord/Sud.
Cette semaine, penchons-nous sur la conférence de Durban concernant le réchauffement climatique
Bonjour à tous !
Comme vous le savez, jusqu’au 9 décembre, les négociateurs de plus d’une centaine de pays sont au chevet de la La terre. Une réunion de plus pour tenter d’enrayer réchauffement climatique. On finirait pas se lasser si on n’y trouvait pas à chaque fois une espérance ou un petit quelque chose de ressemblant en tous cas.
Le protocole de Kyoto sur lequel 141 pays s’étaient accordé il y a bientôt 15 ans se termine l’an prochain.
Alors que c’est le seul accord international contraignant en matière d'émission de CO2. On ne voit pas très bien par quoi le remplacer. Pourtant les négociateurs devront vraiment s’entendre pour trouver les moyens de limiter à moins de 2°C la hausse des températures.
La Chine est le premier émetteur mondial de gaz à effet de serre, elle veut un prolongement du protocole de Kyoto, dont elle n'est pas signataire.
Bon, Ce n’est pas que tout le monde avaient réussi à se mettre d’accord sur ce protocole. Des grands pays comme la Chine, les Etats-Unis ou encore l’Inde n’y avait pas du tout souscrit.
Et visiblement, ce ne sera pas le cas non plus cette fois. Même si certains aimeraient voir ce protocole prolongé.
Les pays en développement réclament de nouveaux engagements de la part des pays industrialisés au nom de leur "responsabilité historique".
Les dernières conférences avaient quand même permis d’avancer sur quelques points. Comme la création d'un "fonds vert". Un fonds qui permettra aux pays riches d'aider les plus pauvres à affronter les conséquences du changement climatique.
En vous laissant à ces réflexions, je vous donne rendez-vous la semaine prochaine.![]()